Vivre sans Facebook rendrait-il plus heureux ?

Facebook ferait-il notre malheur ? Selon une récente étude, le réseau social pourrait jouer un rôle non négligeable sur notre moral. Alors pour vivre heureux, faut-il vivre sans Facebook ?

Pour vivre heureux faut-il se priver de Facebook ? C’est la question posée par une nouvelle étude menée durant le mois d’octobre par des chercheurs du Happiness Research Institute. Un organisme danois spécialisé dans la mesure du bonheur. Selon eux, il existerait en effet un lien étroit entre notre humeur et l’utilisation du réseau social.

Le bonheur n’est pas sur Facebook

Lors de cette expérience menée auprès de 1095 personnes vivant au Danemark, il a été démontré que les personnes privées de Facebook durant une semaine ont constaté une progression de 16% de leur sentiment de bonheur contre une stagnation de 7,67% à 7,75% pour les personnes ayant pu continuer à utiliser le réseau social comme à l’accoutumée.

Mieux : comme le montre cette infographie, 33% des usagers réguliers ont avoué être davantage en proie à un sentiment de déprime, par rapport aux 22% des personnes privées de Facebook durant 7 jours. Enfin, 88% des personnes ayant arrêté d’aller sur Facebook durant une semaine se sont dit « plus heureuses » que 81% de celles restées connectées.

Un réseau social qui influence notre qualité de vie 

Bien qu’il se défende de rendre Facebook responsable de notre malheur, Meik Wiking, le responsable du Happiness Research Institute, explique toutefois que celui-ci peut jouer un rôle sur notre qualité de vie.

« D’autres facteurs sont à prendre en compte comme le salaire, la situation familiale, la santé… Mais si l’un de ces éléments ne va pas, Facebook peut devenir source d’angoisse », a-t-il expliqué au Figaro.

Source: Gentside

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